Le président américain Donald Trump a affirmé que les négociations en vue d’un accord de paix historique avec l’Iran étaient entrées dans leur phase finale. Évoquant les « derniers efforts » de la diplomatie, il a fixé un horizon de 48 à 72 heures pour sceller une entente globale visant à pacifier la région du Golfe.
Une diplomatie de la dernière chance
- Calendrier serré : Donald Trump anticipe la conclusion rapide d’un « très, très bon accord » avec Téhéran, marquant un tournant diplomatique majeur.
- Canaux secrets : Les tractations de coulisses se sont accélérées, s’appuyant notamment sur des médiations internationales tierces, le Pakistan jouant un rôle de messager clé entre les deux puissances.
- Un accord négocié sous le feu des armes
Cette percée diplomatique survient pourtant dans un climat militaire d’une extrême gravité, illustrant la fragilité de la situation sur le terrain :Incident aérien majeur : Un hélicoptère militaire américain a été abattu par les forces iraniennes à proximité du détroit d’Ormuz. Si l’équipage a pu être sauvé en mer par un drone de surface de l’US Navy, le président américain a fermement promis une « réplique » à cette agression.
- Fronts multiples : Parallèlement à ces discussions, la trêve régionale reste précaire. Israël a fait état de nouvelles attaques de drones en provenance du Liban et du Yémen, menaçant le cessez-le-feu de deux mois qui venait d’interrompre les hostilités directes avec l’Iran.
Les prochaines heures décisives
Le monde retient son souffle alors que le compte à rebours est lancé. Les deux prochains jours diront si la signature de cet accord historique parviendra à amorcer une désescalade durable, ou si l’engrenage des incidents militaires sur le terrain balayera définitivement les efforts diplomatiques.



