CANLEAD

Académie canadienne de leadership et développement du capital humain (CANLEAD) au service de l’Afrique

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Richard Martin, Président-directeur général et cofondateur de l’Académie canadienne de leadership et développement du capital humain

Le développement de la performance d’une organisation passe par le renforcement des capacités de leadership gouvernance Richard Martin, Président-directeur général et cofondateur de l’Académie canadienne de leadership et développement du capital humain (CANLEAD) dirige depuis une douzaine d’an nées Alcera Conseil de gestion, une société-conseil canadienne de consultation et formation en leadership qui aide et encadre les di rigeants d’entreprises publiques et privées et des entrepreneurs ambitieux à faire face aux défis de performance dans leurs pro cessus de prise de décisions pour atteindre des sommets toujours plus hauts de leadership, de mobilisation, de productivité et de rentabilité. Diplômé du Collège militaire royal du Canada, M. Martin a été officier d’infanterie au sein de l’Armée canadienne pendant plus de 20 ans et a dirigé et participé à des opérations militaires en Bosnie, en Afrique, en Europe et au Proche-Orient. Mr. Martin a été responsable de formation au ministère de la Défense nationale du Canada pendant plusieurs années, où il a développé une grande expertise en matière de gestion et gouver nance pour les projets d’envergure de l’État. Diplômé d’enseignement supérieur en gestion des projets de l’Université du Québec, il est chargé de cours en gestion de pro jet, en services conseils et en management stratégique. Il a animé également de nombreuses formations en leadership et manage ment au Canada et à l’étranger pour les cadres politiques et d’en treprises au Proche-Orient, en Asie et en Afrique. Mr. Martin a bien voulu nous accorder l’entrevue qui suit.

Par Emmanuel Dieudonné Kaldjob, PhD

Diplomat investissement: Quelle est la mission de l’Académie?

Richard Martin: l’Académie canadienne de leadership et développement du capital hu main a pour mission de trans mettre aux dirigeants d’entreprises publiques et privées les connaissances et l’expertise en coaching exécutif et aux cadres politiques des pays en voie de développement l’expertise et le savoir-faire canadiens en leadership et développement du capital humain pour leur permettre de relever les défis de la modernisation et de la mondialisation. Vous êtes un des deux cofondateurs de CANLEAD. Pouvez-vous nous parler de votre dynamique d’équipe et qu’est-ce qui vous a amené à lancer l’académie ? Mon cofondateur est bien connu des lecteurs de ce magazine. Il s’agit de nul autre que de Mr Jean Tele Udimba, Prési dent-Éditeur du Magazine Diplomat in vestissement. Pour ma part, j’ai toujours manifesté beaucoup d’intérêt pour le développement humain, aussi bien dans le cadre entrepreneurial et social qu’indi viduel et organisationnel. En plus, j’ai une passion pour le leadership, l’éthique et les stratégies d’organisation et de gestion en entreprise. J’ai rencontré Mr Jean Tele Udimba à l’été 2017, par personne inter posée. Au début, vue sa grande connais sance du terrain africain dans le domaine des affaires, j’ai nourri l’intention de tra vailler avec lui sur le montage des projets d’investissement en Afrique. Au bout de quelques rencontres de concertation, il a cerné mon potentiel, ma profondeur et mon expertise en leadership et en renforcement des capacités. C’est ainsi qu’il m’a fait savoir que mon expertise répondait bien à l’urgence du marché africain de la formation et du mentorat des entreprises et des organisations dans tous les secteurs d’activités. I l a tout de suite vu le potentiel de développer les marchés à l’échelle mondi ale, particulièrement en Afrique. C’est ainsi que nous nous sommes accordés mutuellement à créer une offre en ren forcement des capacités. Après plusieurs discussions et échanges d’idées, c’est moi qui a eu l’idée spécifique de créer l’A cadémie de leadership et développement du capital humain et Jean Telé a immédi atement aimé. Nous sommes tous les deux passionnés par cette structure qui nous permettra de transférer les compétences et l’expertise canadiennes en leadership, en management et en gouvernance institu tionnelle pour répondre efficacement aux besoins d’organisation, de gestion et de prise de décision efficiente au sein des or ganisations publiques et privées en Afrique, en Amérique latine, dans les Caraïbes et en Asie.

Quels sont vos rôles respectifs ?

Je suis président-directeur général et Jean Tele Udimba est vice-président exécutif chargé de la stratégie et du développe ment des marchés. C’est à Jean Tele que re vient la tâche d’ouvrir les marchés et chercher les opportunités commerciales. En plus de mes fonctions de PDG, je m’oc cupe entre autre, des opérations courantes, précisément la conception, la mise en œu vre et l’exécution des programmes de for mation et de perfectionnement ainsi que les services connexes, tels que les services conseils, l’encadrement et le « coaching ». Nous avons aussi des collaborateurs qui interviennent dans plusieurs domaines d’actions stratégiques et techniques. C’est le cas de Mr Claude Janet, directeur du marketing et communication. M. Janet est notre force de communication et spécial iste des stratégies de promotion, un peu notre éminence grise en matière de com munications et stratégies promotionnelles. Il a une expérience éprouvée en France et au Canada dans ces domaines. Il a fondé et dirigé des boîtes de communication et d’imprimerie en France et au Canada. Les valeurs de notre institution CANLEAD doivent être communiquées puissamment et méritent d’être connues afin que nos clients potentiels soient informés de la qualité de nos services. Nous avons dans nos équipes profes sionnelles une responsable de l’organisa tion des évènements, l’ancienne directrice de la programmation pour le Forum économique de Davos, à laquelle s’ajoute une liste croissante d’experts de renom mée internationale qui développent et pre scrivent des séminaires de formation et de perfectionnement et des programmes de suivi et de mentorat tout en donnant des conférences de sensibilisation à l’absolue nécessité des programmes de performance pour favoriser la reproduction élargie des systèmes de production des pays en développement. Sur le thème des communications, par lez-nous un peu du nom que vous avez choisi : Académie canadienne de leader ship et développement du capital hu main.

En matière de communication quelle est la portée de votre nom com mercial?

Notre nom commercial parle de lui-même. Nous sommes une académie, c’est-à-dire, que nous avons une expertise à transmet tre de façon professionnelle. Nous sommes Canadiens. En tant que nation développée et moderne notre expérience est fondée sur des connaissances, des techniques et des pratiques acquises. Nous partons des modèles qui ont fait leurs preuves desquels nous tirons des principes théoriques et techniques que nous adaptons aux réalités socioé conomiques et culturelles de nos clients, à partir d’un cadre de référence en lien avec des réalités locales. En tant que cabinet canadien, nos for mateurs sont tous bilingues. Ils intervien nent en français et en anglais. Ceci con stitue pour notre cabinet un avantage concurrentiel sur le marché mondial de la formation et de l’entrepreneurship et cette particularité nous permet d’étendre notre offre à tous les pays francophones et an glophones afin de consolider notre posi tion sur le marché de formation de lead ership et du développement du capital humain. Rien ne peut être accompli sans leadership. Cependant, la qualité de ce leadership est d’une importance capitale pour le développement d’un pays. C’est pourquoi nous avons abrégé le nom de l’Académie à « CANLEAD ».

Pourquoi mettez-vous autant l’accent sur le leadership ?

Nous sommes convaincus que le succès d’une entreprise ou d’une organisation, quelle que soit sa taille et son secteur d’ac tivités, dépend de la capacité de son ou de ses leaders à mobiliser les ressources des collaborateurs pour atteindre les objectifs visés. Notre vision du leadership offre à l’univers managérial une nouvelle concep tion du leader et de l’entreprise ainsi qu’un nouveau sens de la responsabilité, un nouveau regard sur l’autre et une nou velle dynamique des relations du travail. Ce cadre d’innovation se résume par sa problématique, soit : Comment diriger le travail de l’autre et être respons able du résultat? D’où l’impor tance qu’un dirigeant doit mon trer son leadership dans sa capacité de mobiliser les énergies des autres autour d’un idéal et de conduire le groupe vers le progrès. Dans ce contexte, le développement du capital humain et le renforcement des capacités individuelles et organisationnelles passent nécessairement par cette nouvelle génération de dirigeants et cadres qui savent administrer, diriger, gérer, inspirer et influencer les ressources mises à leur disposition avec compétence en mettant au centre de l’entreprise, le profit – le tra vail – la transparence. C’est donc un sys tème complet de gestion qui vise à bâtir des sociétés, des entreprises, des institu tions fondées sur l’éthique de l’autre en emplissant correctement leurs mandats respectifs. Il faut qu’elles soient dirigées et gouvernées selon les normes les plus élevées et avec le plus grand profession nalisme. C’est notre vision: Créer un monde meilleur par un leadership sain, compétent et intègre.

Est-ce que vous concentrez vos efforts sur une région particulière du globe ?

Pour l’instant, notre objectif est l’Afrique francophone. Nous étendrons ensuite nos activités en Afrique anglophone et luso phone, etc. Ensuite, ce sera sûrement l’Asie, l’Amérique latine et les Caraïbes. Mais pour l’instant, c’est vraiment l’Afrique notre marché. Pourquoi porter autant d’attention à l’Afrique ? Ce n’est pas un tort de dire que l’Afrique est le continent de l’avenir. En effet, l’Afrique a un potentiel naturel, humain et technique énorme. Mais l’ingrédient « magique » restera toujours l’ingéniosité et l’initiative humaine. Le développement de pays essentiellement sans terre ni ressources nous démontre que c’est le cap ital humain qui donne la valeur à toutes les autres ressources. Il suffit de regarder les exemples de Singapour, Hong Kong, les Émirats arabes unis, le Japon et la Su isse pour vous en convaincre. En somme, ce dont l’Afrique a le plus besoin, en plus de l’argent, de techniques, de technologies et autres, c’est d’un capital humain perfor mant et concurrentiel. En d’autres termes, l’intelligence, la confiance et l’es time de soi; la détermination, la collaboration et la coopération interafricaine; l’éthique sociale et des affaires; et surtout, d’une vision africaine. Aussi, les sens d’initiative, d’organisation, de responsabilité; la capacité de planifier, d’organiser, de diriger et d’exécuter. Voilà ce qui permettra de bâtir l’Afrique de de main. Nous possédons cette expertise et voulons proposer à l’Union Africaine de créer un nouveau leadership pour aider le continent africain à décoller. C’est ce qui explique notre dévolu sur ce continent qui a tous les avantages naturels d’un développement réel. Face à la mondialisa tion de l’économie, il est urgent pour l’Afrique de disposer d’un capital humain de qualité. Nous voulons aider le continent africain à se redécouvrir, sans quoi, malgré les plus beaux projets de développement et de gros financements d’investissement, sans une vision africaine de développement, sans un nouveau leadership, sans cette capacité à identifier et déployer le capital humain, les plus beaux projets d’investissement et de développement des pays africains con tinueront à patauger et à vivoter. En somme, il faut une mobilisation des capac ités humaines, sociales et économiques qui met à profit l’ingéniosité, l’initiative et la créativité de tous les hommes et de toutes les femmes de ce continent. C’est une belle vision que vous proposez!

Quelles clientèles visez-vous ?

Merci ! Nous visons deux principaux marchés. D’un côté, il y a les organisations internationales et les entreprises multina tionales et de l’autre, les gouvernements, entreprises, institutions et organismes na tionaux, qu’ils soient publics ou privés. Dans les deux cas, nous communiquerons directement avec les dirigeants. Notre ob jectif est de les aider à renforcer les capac ités de leurs gouvernements, entreprises, institutions, et d’orienter judicieusement l’apport de la coopération internationale. Parlez-nous s’il vous plaît un peu de votre offre. Nos séminaires, conférences et autres ac tivités visent à faire un état des lieux et de mettre en exergue le besoin réel du développement africain et les limites insti tutionnelles et organisationnelles du conti nent. Il faut ensuite procéder au renforce ment rapide et efficace des capacités de leadership, de prise de décision et de ges tion des leaders gouvernementaux et poli tiques, des dirigeants et cadres supérieurs des organisations, institutions et entre prises, des cadres d’exécution et de con ception et, dans certains cas, des entrepre neurs et autres professionnels. Nos programmes sont classés selon trois grands thèmes : le leadership gouverne mental et institutionnel ou politique (les partis politiques, les organes des pouvoirs exécutif, législatif, électif et judiciaire); le leadership entrepreneurial et corporatif Marie-Josée Loiselle, associée de l’Académie (les entreprises de production de biens et services des secteurs publics et privés); et le leadership international ( les organisa tions de développement internationales bilatérales et multilatérales, les organ ismes de coopération internationale, les organisations non gouvernementales , les organismes nationaux ainsi que les organ ismes régionaux en Afrique.

Quels sont des exemples concrets de for mation que vous offrez ?

Nous avons des programmes vedettes, dont un séminaire par Jean Tele Udimba sur le « Leadership en diplomatie économique et financière ». La diplomatie doit être au service du développement économique et des investissements stratégiques. Ce programme vise les dirigeants, cadres et diplomates qui doivent trouver des sources innovantes de financement et des investissements pour leurs projets ainsi que le soutien diploma tique et politique pour les réaliser. Nous avons aussi un séminaire intitulé « Lead ership et gouvernance des institutions publiques » qui vise les autorités gou vernementales ainsi que les dirigeants et cadres du secteur public. Nous avons aus si un séminaire en « Leadership éthique en milieu médico-sanitaire éducatif » pour combler un besoin très précis dans les hôpitaux et autres organisations sanitaires et pour doter des outils de prévision et de résolution des problèmes éthiques du sys tème éducatif. Nous avons aussi un séminaire intitulé «Leadership et diversification économique dans l’optique de soutenir la croissance ». L’objectif stratégique principal est de per mettre aux dirigeants africains de réduire leur dépendance à une seule source ou à un nombre limité d’activités économiques et renforcer sa résilience. La diversification permettra aux pays africains de mieux af fronter les inévitables soubresauts du marché et d’offrir de meilleures opportu nités d’emploi et de croissance à la popu lation. C’est varié !

Est-ce qu’il y a un principe fondamental qui sous-tend cette diversité ?

Effectivement, c’est très varié, mais en fait il y a trois principes qui nous guident : Le premier principe est la complémentar ité des sujets pour donner aux partici pants l’opportunité d’approfondir les compétences transversales, et la capacité de mettre sur pied des institutions de la bonne gouvernance. On ne peut pas avoir de leadership efficace qui forme des dé cideurs et intègres sans mettre en place des structures et processus de gouvernance qui respectent les meilleures pratiques in ternationales. Par ailleurs, ces pratiques et le respect des normes de bonne gouver nance sont exigés par les bailleurs de fonds et les grandes organisations interna tionales, par exemple la Banque mondiale. Les investissements vont vers des pays et des entreprises qui respectent des normes élevées de gouvernance, de transparence et de productivité. Les pays et organisa tions performantes sont aussi celles qui sont les plus aptes à se développer. En somme, la prospérité économique et so ciale, le bien-être et la création des richess es passent nécessairement par la règle de droit ainsi que l’application des normes in ternationales d’éthique et de la bonne gou vernance qui garantissent la performance du système économique et social au niveau mondial. Nous vivons dans un monde interconnecté et multipolaire. Le leadership est incontournable pour assur er le niveau de productivité et de compéti tivité. Tous les pays du monde ont le po tentiel de leadership et des leaders potentiels. Il suffit juste d’une volonté politique qui consiste à combattre l’anti valeur, le despotisme et le favoritisme et d’imposer un système de mérite. Ce qui manque souvent, que ce soit au Canada, en Europe, en Afrique, peu importe, c’est le leadership et la capacité de diriger. Des techniciens, il en faut et il y en a. Mais il faut aussi des gens capables de diriger, de gérer les projets, de prendre des décisions judicieuses et justes dans la transparence. En somme, vous semblez dire, «Les con naissances sont essentielles, mais le savoir-faire et le savoir-être le sont aussi».

Quels sont les deux autres principes ?

Vous l’avez très bien dit. Nous assurons la formation de l’homme leader. Étant donné que seule la pensée crée et qu’elle n’est pas créée, nous mettons à la disposition du leader tous les outils lui permettant de développer à tous les participants une conscience morale et une ferme volonté qui oriente cette conscience au service de la bonne cause. Il est donc question d’explorer toutes les dimensions éthiques du participant et de conditionner sa raison à la connais sance et à la compréhension de l’autre pris comme une version de lui. En somme, nous développons l’humain complet. On peut « connaître » bien des choses sans avoir la sagesse et la maturité et l’intégrité pour diriger correctement. Le deuxième principe est rattaché au pre mier. Notre force c’est notre expertise. En fait, je devrais plutôt dire «nos experts», l’Asie ou de l’Amérique centrale et du Sud. Le Canada est un pays de richesses naturelles énormes, mais nous avons ap pris à les exploiter pour créer de la richesse pour le plus grand nombre, pas seulement une coterie de privilégiées. Marie-Josée peut donc amener ces con naissances et ce savoir-faire partout où les gens en ont besoin. Ce n’est qu’un début. Nous avons aussi des associés qui sont ex perts et chefs de file en gouvernance or ganisationnelle et institutionnelle, en re sponsabilité sociale, en partenariats publics-privés, etc.

Et le troisième principe ?

Claude Janet, directeur marketing et communications qui sont des chefs de file dans leurs do maines respectifs, à l’exemple de notre as sociée en développement économique (Marie-Josée Loiselle). Elle possède plus de 25 ans d’expérience dans le domaine des projets et initiatives de développement économique et social des zones défa vorisées. Elle a aidé des groupes d’au tochtones dans le nord du Québec à diver sifier leurs sources d’emploi et de richesses. Il faut noter aussi que beaucoup de ré gions, de villes et de villages au Canada ne vivent que des activités minières pour les uns, agricoles ou forestières pour les autres. Ils manifestent fortement le besoin d’une politique de diversification pour ac célérer le processus de création d’emplois et de richesses. C’est similaire à bien des régions de l’Afrique, du Moyen-Orient, de Le troisième principe est en réalité le plus important : Le client Comment le connaitre, le comprendre, cerner ses atouts et ses faiblesses pour pouvoir l’aider à construire un cadre de référence pour une politique de développement appropriée. Ses besoins, ses objectifs, ses projets. C’est ce que nous mettons au centre de tous nos efforts et ac tivités. Notre directeur marketing, Claude Janet, nous le rappelle chaque fois qu’il le peut. Le client est roi et doit être au centre de notre action. Ceci n’exclut pas la possi bilité de montrer professionnellement au client ses limites et de lui donner les in struments de les surmonter. Le plus im portant dans toute entreprise, c’est le client. C’est-à-dire, nous ne travaillons pas pour nous-mêmes. Nous sommes là pour nos clients, qu’ils soient des entreprises, des entrepreneurs, des dirigeants, des cadres, dans les do maines politiques, gouvernementaux, or ganisationnels ou institutionnels. C’est un bon point pour terminer. Merci de votre collaboration. Je vous en prie.

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