L’Assemblée générale de l’ONU vient d’adopter une résolution majeure visant à renforcer et consolider les obligations climatiques des États. Ce texte est l’aboutissement politique d’un long processus diplomatique initié par l’archipel du Vanuatu.
Les points clés de la résolution
- Ancrage juridique : Le texte transpose l’avis consultatif historique rendu par la Cour internationale de justice (CIJ) en action collective concrète.
- Transition énergétique : Il exhorte les gouvernements à engager une transition équitable pour sortir des combustibles fossiles.
- Cible des 1,5 °C : La résolution insiste sur l’obligation stricte de respecter l’objectif de l’Accord de Paris.
- Texte de compromis : Bien que validé, le document original a été édulcoré par les grandes puissances industrielles, entraînant le retrait du « registre international des dommages ». [1, 2, 3, 4, 5]
Un contexte de fortes tensions internationales
L’adoption de ce texte intervient dans un climat géopolitique particulièrement lourd. Les efforts multilatéraux sont fragilisés par le retrait officiel des États-Unis de l’Accord de Paris et les résistances des pays dépendants des énergies fossiles. Pour les petits États insulaires, cette résolution demeure toutefois une question de survie absolue.


