HUN MANET

Le Visage du Renouveau de la Francophonie

Comment le Premier ministre positionne le Cambodge en hôte incontournable du XXe Sommet de la Francophonie.

Par Jonathan Fontaine et Valentin Kouamé

À l’approche du 20e Sommet de la Francophonie à Phnom Penh, le Premier ministre dessine les contours d’une diplomatie tournée vers la paix, la prospérité partagée et le rayonnement de l’Asie au sein de l’espace francophone.

Hun Manet, Premier ministre du Cambodge

En novembre 2026, le Cambodge marquera l’histoire en accueillant pour la toute première fois le Sommet de la Francophonie. Cet événement, qui signe le grand retour de l’institution sur le continent asiatique, revêt une dimension à la fois mémorielle et hautement stratégique pour Phnom Penh. Pour ce grand entretien, Magazine Diplomat investissement a le privilège de recevoir le Premier ministre du Royaume du Cambodge. L’invité de notre magazine revient sur l’héritage du Roi-Père Norodom Sihanouk, cofondateur de l’organisation, et expose sa vision d’un multilatéralisme renforcé. Entre ambitions économiques, consolidation de la paix et ouverture internationale, il livre un plaidoyer vibrant pour un espace francophone uni face aux fractures du monde contemporain.

Magazine Diplomat investissement : Monsieur le Premier ministre, le Cambodge accueillera en novembre 2026 le 20e Sommet de la Francophonie. Quelle signification ce rendez-vous revêt-il pour votre pays et quel message souhaitez-vous adresser au monde francophone ?

Le Premier ministre du Cambodge, Hun Manet, et le président français, Emmanuel Macron, se sont rencontrés à Paris le 8 avril 2026
pour renforcer les relations bilatérales entre les deux pays

Premier ministre : Pour le Cambodge, ce Sommet sera un événement historique. Pour la première fois, notre pays accueillera les chefs d’État et de gouvernement de la Francophonie. Il marquera également le retour de la Francophonie en Asie, une région dont le rôle ne cesse de croître. Ce retour revêt une signification particulière pour notre pays, car Feu Sa Majesté le Roi-Père Norodom Sihanouk fut l’un des pères fondateurs de la Francophonie. À Phnom Penh, nous porterons une conviction simple : la paix est la condition première du développement et du progrès. Elle doit être défendue par la communauté internationale, protégée par le droit et consolidée par des institutions solides. Mais elle doit surtout se traduire par une prospérité partagée et par une amélioration concrète de la vie de nos populations. Cette conviction, le Cambodge la tire de sa propre histoire. Notre pays a connu la guerre, reconquis la paix, puis construit son développement. Plus récemment encore, nous avons été douloureusement rappelés à une réalité essentielle : aucune paix, aussi durable soit-elle, ne peut jamais être considérée comme définitivement acquise. Le Sommet de Phnom Penh devra donc nous appeler à investir dans la paix et à préserver cette conquête si précieuse par le dialogue, le développement et le respect du droit international.

Quelle place la Francophonie occupe-t-elle aujourd’hui dans la politique étrangère et la stratégie internationale de votre gouvernement ?

 La Francophonie occupe une place importante dans l’ouverture du Cambodge sur le monde. Elle complète naturellement notre engagement au sein de l’ASEAN et nous permet d’approfondir nos relations avec l’Afrique, l’Europe, les Amériques et le Pacifique. Dans un monde de plus en plus fragmenté, cette capacité à dialoguer au-delà des frontières et des continents constitue un atout précieux. À nos yeux, la Francophonie ne se réduit pas au partage d’une langue. Elle est aussi un espace de dialogue, de coopération et de solidarité. Elle rassemble des pays différents par leur histoire, leur culture et leurs intérêts, mais capables de se retrouver autour de valeurs communes et d’agir ensemble face aux grands défis de notre époque. Notre ambition est de faire de Phnom Penh un trait d’union durable entre l’Asie et le monde francophone. Cette ambition doit se traduire par des résultats concrets : un dialogue politique plus étroit, davantage d’échanges économiques, de nouvelles coopérations universitaires et une circulation accrue des savoirs, des talents et des cultures.

Dans un contexte marqué par les conflits et les tensions géopolitiques, quelle contribution le Cambodge souhaite-t-il apporter à la paix et à la coopération au sein de l’espace francophone ?

Son histoire a donné au Cambodge une conviction, mais aussi une responsabilité. Un pays qui a connu la guerre en mesure mieux que quiconque le prix humain et la fragilité de la paix. Nous voulons aujourd’hui mettre cette expérience au service de l’action collective. Notre diplomatie repose sur les principes de la Charte des Nations Unies : le règlement pacifique des différends, le respect du droit international, de l’intégrité territoriale et de la souveraineté nationale. Nous défendons également le multilatéralisme, car aucun pays ne peut répondre seul aux crises de notre temps. Mais ces principes n’ont de force que s’ils sont appliqués avec constance, sans distinction ni exception. Cette contribution est aussi concrète. Le Cambodge continuera de participer aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies et de partager son expertise dans le domaine du déminage humanitaire. Sécuriser les terres contaminées, c’est permettre aux populations d’y vivre à nouveau, mais aussi rendre possibles le développement et la reconstruction. À Phnom Penh, nous souhaitons que la Francophonie affirme davantage son rôle dans la diplomatie préventive, la gestion des crises, le rétablissement de la confiance et la médiation. Elle doit agir pendant que le dialogue demeure possible, avant que les divisions ne deviennent irréversibles.

Le Premier ministre cambodgien Samdech Moha Borvor Thipadei Hun Manet a présidé la réunion plénière du Conseil des ministres le 25 septembre 2026 au Palais de la Paix à Phnom Penh

Comment le Cambodge entend-il utiliser le numérique et l’intelligence artificielle pour accélérer son développement ? Quelles possibilités offre-t-il aux entreprises francophones ?

 Pour le Cambodge, le numérique et l’intelligence artificielle ne sont pas une fin en soi. Ce sont des instruments de modernisation de l’État, de compétitivité économique et de progrès social. Ils joueront un rôle essentiel dans notre ambition de devenir un pays à revenu élevé à l’horizon 2050. Cette transformation est déjà engagée dans les services publics. La plateforme nationale Verify.gov.kh permet notamment d’authentifier des documents officiels et de remplacer de nombreuses démarches manuelles. Un étudiant n’a plus besoin de se rendre dans une administration pour faire certifier son relevé de notes. Le même principe s’applique désormais aux certificats d’origine et aux extraits de casier judiciaire. La technologie simplifie ainsi la vie des citoyens tout en rendant l’administration plus rapide et plus transparente. Notre projet de Stratégie nationale en matière d’intelligence artificielle pour la période 2026-2030 définit six priorités. Elles concernent la formation, les données et les infrastructures, l’utilisation de l’IA dans les services publics, son développement éthique et responsable, la recherche et la coopération, ainsi que son adoption par les différents secteurs de l’économie. Nous prévoyons également de former, d’ici à 2030, deux mille spécialistes de l’intelligence artificielle et de la science des données. Avec le soutien de l’Agence française de développement, le ministère des Postes et Télécommunications met par ailleurs en place un Centre national de recherche sur l’intelligence artificielle et la science des données. Ce centre donnera aux administrations, aux universités, aux 2 3 entreprises et aux jeunes pousses un accès partagé aux capacités de calcul dont elles ont besoin. Il contribuera également à la formation des talents et à la recherche, grâce notamment au partenariat entre l’Université Grenoble Alpes et la Cambodia Academy of Digital Technology. Les entreprises francophones peuvent prendre pleinement part à cette transformation. Elles trouveront au Cambodge des infrastructures en développement, une jeunesse désireuse d’apprendre et un marché ouvert sur l’Asie. Les entreprises françaises sont déjà présentes dans les infrastructures, les transports, la finance, l’hôtellerie et la santé. Nous souhaitons accueillir de nouveaux partenaires, notamment ceux qui sont prêts à investir durablement dans les compétences cambodgiennes et à construire des projets avec nos institutions.

Comment renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre le Cambodge, l’Asie et les pays francophones ?

Le Premier ministre du Cambodge, Hun Manet, bénéficie d’un soutien et d’une image publique activement mis en avant lors de ses déplacements et de ses interventions officielles

Nous devons d’abord rapprocher concrètement nos économies. Le commerce se développe lorsque les infrastructures facilitent la circulation des personnes et des marchandises, mais aussi lorsque les gouvernements et les entreprises se rencontrent régulièrement et transforment leur dialogue en projets. Le Cambodge poursuit donc l’intégration de ses réseaux de transport et de logistique aux grands corridors économiques régionaux et internationaux. Après l’ouverture des nouveaux aéroports internationaux de Siem Reap et de Phnom Penh, plusieurs projets structurants sont en cours, notamment l’extension du port en eau profonde de Sihanoukville, l’autoroute Phnom Penh-Bavet et le canal Funan Techo. Investir au Cambodge, ce n’est pas seulement accéder à un marché national de 17 millions d’habitants. C’est aussi disposer d’une porte d’entrée vers des marchés regroupant plusieurs milliards de consommateurs, grâce à notre réseau d’accords de libre-échange et de régimes commerciaux préférentiels. Notre intégration croissante au sein de l’ASEAN, du Partenariat économique régional global et des chaînes de valeur asiatiques offre aux entreprises francophones une base à partir de laquelle elles peuvent développer leurs activités dans l’une des régions les plus dynamiques du monde. Les possibilités sont nombreuses, notamment dans l’agro-industrie, les infrastructures, les énergies propres, le numérique, le commerce électronique, la santé, le tourisme et la formation. Le potentiel existe. Il nous appartient maintenant de le concrétiser. La Francophonie économique ne doit plus être seulement un réseau de relations. Elle doit devenir un espace où naissent des investissements, des partenariats et des projets communs.

Quelles garanties concrètes et quelles mesures incitatives votre gouvernement offre-t-il aux investisseurs internationaux ?

Le Cambodge ne recherche pas l’investissement pour l’investissement. Nous voulons attirer des projets durables, capables de créer des emplois, de développer les compétences de notre population et de produire davantage de valeur dans notre économie. Notre loi sur l’investissement offre aux entreprises un cadre ouvert, protecteur et prévisible. Elle garantit leurs droits et prévoit, pour les projets éligibles, des avantages fiscaux et douaniers. Le Conseil 3 4 pour le développement du Cambodge accompagne les investisseurs tout au long de leurs démarches. Nos zones économiques spéciales facilitent également l’implantation des activités industrielles et tournées vers l’exportation. Cependant, les avantages fiscaux ne suffisent pas lorsque les procédures restent trop longues ou trop complexes. Nous poursuivons donc la simplification des démarches administratives, leur numérisation, l’amélioration de la logistique et le développement des compétences professionnelles. Nous accordons une attention particulière aux investissements qui diversifient notre économie, renforcent les chaînes de valeur locales et permettent de véritables transferts de technologies et de savoir-faire. Notre engagement repose sur un principe de réciprocité. Les investisseurs qui créent une valeur durable au Cambodge doivent pouvoir compter sur un État partenaire, stable, réactif et responsable.

Quelles politiques votre gouvernement met-il en œuvre pour la formation, la mobilité, l’entrepreneuriat et l’insertion professionnelle des jeunes ?

 La jeunesse est la première richesse du Cambodge et le moteur de sa croissance future. Soixante pour cent de notre population a moins de 35 ans. Notre responsabilité est donc de permettre à chaque jeune de passer de l’éducation à la qualification, de la qualification à l’emploi, puis de l’emploi à l’autonomie économique. Nous rapprochons pour cela les programmes de formation des besoins réels de l’économie. Nous donnons la priorité aux compétences techniques et numériques, à l’industrie, aux langues étrangères, à l’agriculture moderne et à l’entrepreneuriat. Le programme de formation professionnelle et technique destiné à 1,5 million de jeunes issus de familles pauvres ou vulnérables constitue l’un des piliers de cette politique. Il ne s’agit pas simplement de délivrer des diplômes. Il s’agit de donner à ces jeunes des compétences recherchées, un accès à un emploi décent et les moyens de construire leur avenir. Nous renforçons parallèlement les services de l’emploi, les plateformes numériques de mise en relation, l’analyse du marché du travail et l’identification des métiers émergents. Les jeunes doivent savoir où se trouvent les possibilités d’emploi et quelles compétences leur permettront de les saisir. L’entrepreneuriat est tout aussi important. Nous voulons que les jeunes Cambodgiens puissent non seulement trouver un emploi, mais aussi créer leur entreprise, apporter des solutions nouvelles et employer à leur tour d’autres jeunes. Cela suppose une formation pratique, un accompagnement, un accès au financement et un environnement plus favorable à l’initiative. Le secteur privé doit prendre toute sa part à cet effort. Les entreprises peuvent contribuer à définir les programmes de formation, proposer des apprentissages et des stages, et donner aux jeunes cette première expérience professionnelle qui leur fait trop souvent défaut. Nous souhaitons enfin développer la mobilité universitaire et professionnelle, en particulier dans l’espace francophone. Partir étudier ou travailler à l’étranger ne signifie pas se détourner de son pays. 4 5 C’est acquérir des connaissances, des réseaux et une ouverture sur le monde que l’on pourra ensuite mettre au service de son développement. Notre objectif est qu’aucun jeune Cambodgien ne soit laissé à l’écart du progrès de son pays en raison de la pauvreté, de son lieu de naissance ou du manque de possibilités.

Quelles qualités et quelles priorités attendez-vous du prochain Secrétaire général de l’OIF ?

Ce choix appartient collectivement aux États et gouvernements membres. Le Cambodge l’abordera avec responsabilité, dans le respect des règles de notre Organisation et avec le souci de préserver son unité. La Francophonie a besoin d’une personnalité capable de rassembler, d’écouter toutes les régions et de servir l’ensemble de ses membres. La future direction de l’OIF devra conjuguer une véritable vision politique avec la capacité de transformer les orientations adoptées en résultats concrets. Elle devra concentrer son action sur quelques priorités essentielles, parmi lesquelles la prévention des crises, l’éducation, la jeunesse, la transformation numérique, la coopération économique et la place de la langue française dans les technologies de demain. Elle devra également veiller à l’équilibre entre les différentes régions de l’espace francophone. L’Afrique est au cœur de l’avenir démographique de la Francophonie. L’Asie peut contribuer davantage à son rayonnement économique et stratégique. Chaque région doit pouvoir se reconnaître dans notre projet commun et participer pleinement à sa construction. C’est à cette condition que la Francophonie préservera sa vocation universelle et demeurera utile dans un monde en profonde transformation.

Quel héritage souhaitez-vous que le Sommet de Phnom Penh laisse aux générations futures ?

Nous voulons transmettre une conviction simple : la paix est le bien le plus précieux d’une nation, et la préserver est notre premier devoir. Je souhaite que Phnom Penh reste dans les mémoires comme le Sommet qui aura replacé la paix au cœur du projet francophone. Non pas une paix conçue comme un idéal abstrait, mais comme une responsabilité collective qui exige de prévenir les crises, de maintenir le dialogue et de défendre le droit international. Cet héritage doit également prendre une forme concrète.

Nous espérons que le Sommet donnera une impulsion à la proposition soumise par le Cambodge à l’OIF : créer à Phnom Penh un Bureau de coopération économique francophone. Ce bureau rapprocherait les entreprises et les investisseurs des pays francophones et favoriserait les échanges commerciaux Sud-Sud.  Elle permettrait d’assurer une présence durable de l’OIF en Asie du Sud-Est et ferait du Cambodge une porte d’entrée de la Francophonie vers l’ASEAN. Tel est l’héritage que nous voulons laisser : une Francophonie davantage engagée pour la paix, plus présente en Asie et mieux préparée à construire l’avenir avec les nouvelles générations.

Qui est Samdech Moha Borvor Thipadei HUN MANET?

Premier ministre du Royaume du Cambodge

Samdech Moha Borvor Thipadei HUN MANET, né le 20 octobre 1977 dans le district de Memot (province de Kampong Cham) sous le régime des Khmers rouges, est un chef militaire éminent ayant occupé des postes clés au sein des Forces armées royales khmères (FARK). Il a notamment exercé les fonctions de commandant en chef adjoint des FARK et de commandant de l’Armée royale khmère (ARK), tout en dirigeant les forces spéciales nationales de lutte antiterroriste.

Son parcours académique a débuté à Phnom Penh, où il a achevé ses études secondaires en 1993. En 1995, Samdech Thipadei HUN MANET a rejoint les FARK et a été admis la même année à la prestigieuse Académie militaire des États-Unis à West Point. Pionnier, il est devenu le premier Cambodgien à obtenir son diplôme de West Point en 1999, décrochant une licence en économie. Poursuivant ses études, il a obtenu une maîtrise (Master of Arts) en économie à l’Université de New York ainsi qu’un doctorat en économie à l’Université de Bristol.

Hun Manet, Premier ministre du Cambodge

Tout au long de sa carrière militaire, Samdech Thipadei HUN MANET a accompli des réalisations remarquables ; il a notamment été nommé commandant du quartier général national des forces spéciales de lutte antiterroriste du Cambodge en 2008, jouant un rôle déterminant dans le renforcement des capacités du pays à combattre le terrorisme.

Il a été promu au grade de lieutenant-général en 2013 et a pris le poste de commandant en chef adjoint des FARK en 2018. En mars 2023, il a accédé au grade suprême de général quatre étoiles en reconnaissance de ses contributions exceptionnelles et de son leadership dans le renforcement des capacités de l’armée et l’amélioration des relations de défense du pays à l’étranger. Au-delà de ses fonctions militaires, Samdech Thipadei HUN MANET s’investit activement dans des programmes sociaux, notamment en tant que président du Comité des bourses Samdech Techo Hun Sen et de l’Association des bourses Samdech Techo.

Ces organisations offrent des bourses à de nombreux jeunes Cambodgiens, leur permettant de poursuivre des études supérieures dans le pays. Par ailleurs, il préside le conseil d’administration de l’Association des médecins bénévoles de la jeunesse Samdech Techo (TYDA), qui mobilise des professionnels de santé, des étudiants et des bénévoles pour dispenser des soins gratuits aux populations rurales du Cambodge. Au sein du Parti du peuple cambodgien (PPC), formation au pouvoir, Samdech Thipadei HUN MANET occupe une place prépondérante au sein du comité permanent et dirige la branche centrale de la jeunesse. Il a été démocratiquement désigné par le parti comme candidat officiel au poste de Premier ministre. À la suite de la victoire électorale de juillet 2023, Sa Majesté le Roi a nommé Samdech Thipadei HUN MANET Premier ministre du Royaume du Cambodge.

Tout au long de la pandémie de COVID-19, Samdech Thipadei HUN MANET a fait preuve d’un leadership exceptionnel en guidant efficacement les Forces armées royales cambodgiennes (RCA) pour soutenir les efforts du gouvernement royal du Cambodge dans la lutte contre la pandémie. Sa supervision des campagnes de vaccination, la mise en place de centres de quarantaine et de traitement, la facilitation du transport des travailleurs cambodgiens aux frontières et la gestion de l’hôpital Luong Me témoignent de son engagement à préserver la santé et le bien-être du peuple cambodgien.

Samdech Thipadei HUN MANET s’impose comme un dirigeant exemplaire et avisé, doté d’une intelligence remarquable et d’un dévouement inébranlable envers son pays et ses citoyens. Son engagement résolu en faveur de l’harmonie, de la stabilité et du progrès de la nation, conjugué à une détermination sans faille, incarne les qualités fondamentales d’un dirigeant digne de confiance, inspirant et compatissant. Son élection démocratique par le parti en tant que candidat au poste de Premier ministre témoigne de ses compétences avérées.

Samdech Thipadei HUN MANET est marié au Dr Pich Chanmony ; ensemble, ils sont les fiers parents de trois enfants : Vorleak, Lyna et Rithyseth. Alors qu’il accède au poste de Premier ministre, la nation attend avec enthousiasme de voir se poursuivre son dévouement et son leadership au service de la prospérité et du bien-être du Cambodge.

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